L’agriculture française a été détruite par la course à l’agrobusiness et au gigantisme. Il est vital de redonner sa place et sa noblesse à l’agriculture à taille humaine.
Le modèle « artisanal » est défini ici comme celui de la ferme à dimension familiale, gérée directement par le producteur sans salariés extérieurs, à la seule exception d’un aidant familial.
L’objectif est de remettre le travail humain au centre de la terre, loin du modèle des fermes-usines.
La souveraineté par l’absence d’intrants
Le paysan moderne est aujourd’hui trop souvent prisonnier d’un système d’endettement perpétuel, contraint d’acheter des engrais chimiques, des pesticides ou des semences brevetées. En ciblant spécifiquement la production « sans intrants extérieurs », cette réforme valorise l’autonomie absolue.
Le producteur redevient pleinement maître de son sol et de son modèle, brisant la dépendance ruineuse envers les multinationales de l’agrochimie.
L’incitation économique plutôt que la contrainte
Plutôt que d’imposer des normes punitives ou des taxes prétendument écologiques, l’État doit utiliser le levier de la liberté économique.
La défiscalisation totale (zéro charge, zéro impôt, zéro comptabilité) rendra ce modèle agricole sain, local et autonome extrêmement rentable financièrement.
C’est en récompensant directement le travail paysan indépendant que nous assurerons une véritable souveraineté alimentaire, saine et durable.