Près de 700 000 personnes en France survivent grâce au minimum vieillesse (ASPA), une aide sociale dont les montants sont rarement récupérés sur l’héritage comme c’est prévu par la mesure.
Le système actuel fabrique de la précarité pour les uns, tout en distribuant des rentes pour les autres.
Il est temps d’officialiser ce minimum vital, d’en finir avec les dettes sur succession, et de transformer l’aide en une norme universelle et digne.
La fin des super-retraites et des régimes spéciaux
Le système par répartition est à bout de souffle, ruiné par l’empilement des régimes spéciaux et le paiement de « super-retraites ».
Il est inacceptable que d’anciens élus, de hauts fonctionnaires ou certains statuts privilégiés perçoivent des pensions démesurées financées par les impôts et le travail des actifs.
La retraite doit redevenir une assurance solidaire contre la vieillesse, et non un maintien des privilèges de carrière aux frais du contribuable.
Une retraite forfaitaire unique au SMIC
Toutes les pensions de retraite seront remplacées par un montant forfaitaire unique, plafonné et rétroactif, équivalent au SMIC, quels que soient le statut passé ou les cotisations versées.
Le système des retraites actuel coûte environ 350 milliards d’euros par an à la nation. En versant un SMIC net à l’ensemble des 17 millions de retraités français, le coût global s’établirait autour de 285 milliards d’euros.
Ce SMIC retraite sera totalement défiscalisé, au même titre que les indemnités de Sécurité sociale, et versé net de toute charge afin de ne pas léser les retraités à revenus moyens et d’éviter les carrousels d’argent public.
Cette réforme mettra fin instantanément aux déficits, assurera une fin de vie digne à tous, et fera économiser plus de 60 milliards d’euros au budget de l’État.